Pêche

Autrefois Ault possédait une flotte de nombreuses barques de pêche.

En 1700, le port abritait une cinquantaine de bateau, une corderie, une halle aux poissons.

De grosses tempêtes autour de 1730 combleront progressivement  le port et emporteront les maisons installés sur le Perroir.

De nombreux vestiges resteront visible, vestiges décrits par Victor Hugo

La réputation du poisson venant de Ault étant grande : « c’est l’endroit de toute la côte de Picardie d’où vient le meilleur poisson frais que l’on mange à Paris »

Après la disparition du port, les barques de pêche étaient remontées sur les galets pour la pêche au large.

En plus de la pêche au large, toute une population vivait des ressources de la mer :

- Moules ramassées sur l’estran

- Pêcheries à l’aide de filets déployés sur l’estran

- Les crevettes ramassées par les « écumeuses de grève »

- Vérotiers(e)s qui capturaient les vers de vase pour les appâts de la pêche

- La vente du poisson était également en partie vendue à l’aide d’attelage de chiens qui faisaient du porte à porte dans les fermes et villes avoisinantes

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